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HENRI TERRENOIRE

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BASTON SOCIAL, EUH NON ! BASTION SOCIAL ?

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ANTI

Une des définitions du bastion est "point fort d'une ligne de défense" selon le Larousse, le dictionnaire pas la bière !
Une des définitions du social est "qui se rapporte à une société, à une collectivité humaine considérée comme une entité propre" toujours selon le Larousse, la bière ? Mais non le dictionnaire ! Faut suivre sinon , nous n'allons pas y arriver !

Mais pourquoi vous nous parlez du bastion social ? A d'accord vous ne regardez par FR3 AURA , ni ne lisez face de bouc, non pas celui de la coupe du monde, mais ceusses de l'information de la vraie vie, où du moins ceusses que le bastion social interrogent.

Bon, pour ceusses qui étaient à la plage, ce 12 juillet 2018 a eu lieu dans la capitale auvergnate, autrement dit à Clermont-Ferrand, une manifestation contre l'ouverture d'un local, en centre ville, d'un groupe qui se nomme bastion social. Où organisateurs et police étaient d'accord sur le nombre de participant(e)s, entre 800 et 1000 personnes, par ces temps de misère une fois n'est pas coutume, mais cela nous pose questions ?

Qui est ce groupe, petite visite sur leur site, où nous pouvons lire "Autonomie - Identité - Justice sociale", puis "Le bastion social c'est quoi ? Nous avons décidé de réquisitionner un bâtiment public abritant d'anciens logements inoccupés depuis des années afin d'offrir un toit aux nôtres. Nous proclamons par cet acte hautement symbolique le lancement du bastion social à Lyon, mouvement politique, social et enraciné....". Par ces lectures, entre définitions et présentation, nous pouvons appréhender la ligue politique de ce groupe. Certain(e)s en conclurons que se sont des français(e)s courageu(ses)x et d'autres que se sont des "fascistes". Nous pouvons en déduire que se sont pour le moins une des faces de l'extrême droite française.

Regardons de plus près ce que tout cela devrait nous inspirer. Tout d'abord, que le premier groupe se soit implanté à Lyon, cité du ministre de l'intérieur, qui pendant des années c'est fait la main sur le maintien de l'ordre "républicain" dans la cité lyonnaise, antichambre de ce que sera sa politique de répression nationale dans la macronie "démocratique". Rappelons-nous qu'il fût adhérent au parti socialiste, vous savez ceusses qui agglomérèrent lois anti-terroristes et lois antisociales, ces mêmes lois qui servent aujourd'hui comme hier contre les mouvements sociaux. Et puis nous avons lors de la manifestation du 12 juillet à Clermont-Ferrand, l'autre face de la même médaille de cette sociale démocratie en la personne du maire de Clermont-Ferrand qui adhéra en son temps à la droititude vallsienne/hollandiste, de leurs visions capitalistes de la société française.

Alors, ne nous trompons pas de bataille. Ceusses qui ont permis en leur temps que prolifère dans les rangs de la police et de la gendarmerie, voir de l'armée, un vote d'extrême droite à hauteur de 50 %, viennent faire des ronds de jambe de vierges effarouchées contre l'ouverture d'un local de "fascistes". Alors que leurs politiques permettent que des milliers d'humains se noient en méditerranée, meurt dans les déserts ou dans les geôles libyennes, ou qu'ils soient bombardés par des armes fabriquées en France, ou bien enfermés dans des centre de rétentions par dizaines de milliers. Que la paupérisations de la société française est en marche. Que la répression généralisée est en marche. Que la police et la gendarmerie, tuent dans les quartiers populaires, les campagnes, mutiles dans les ZAD, les lieux de contestations et autres lieux de manifestations sociales, avec encore de armes fabriquées en France. Que le nouveau nom donné aux collectifs de contestations sociales est "association de malfaiteurs". Alors, oui ne nous trompons pas de bataille !

Durant l'élection présidentielle de 2017, le front républicain n'a pas fait recette contre l'extrême droite, du moins selon leurs espérances. Alors ils/elles pointent du doigt ce groupuscule et comme nous nous arrêtons au doigt, nous ne voyons pas que le vers est dans le fruit de cette "république démocratique macroniste et consorts", avec l'aide des corps intermédiaires qui n'existent que par leurs contraires. Le rassemblement républicain contre l'extrême droite ou le fascisme est un leurre, car s'est oublier que nos intérêts ne sont pas communs. Face au front républicain préférons la solidarité de classe. Et n'oublions pas que l'extrême droite est une des faces du capitalisme. Car l'histoire nous montre que dans chaque pays où il a sévit, le biseness capitaliste a vécu sans contrainte et sur une régression sociale effarante. Ce qui fait dire à certain(e)s que la macronie n'a pas besoin de l'extrême droite pour infliger une régression sociale effarante. Avec le renforcement de l'autoritarisme d'Etat, de la surveillance généralisée, de la répression tout azimut, de la main mise sur tous les aspects de nos vies. Pourquoi crier aux loups, alors qu'ils sont dans la bergerie. (Mille excuses aux loups, mais c'est un dicton populaire).

Oublions le front républicain !


Contre le fascisme, solidarité de classe !

Contre le fascisme, défense populaire !

Contre le fascisme, auto-organisation !

Contre le fascisme, sortons du capitalisme !

POURQUOI ETRE CONTRE TOUT ?

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ANTI

Histoire en résumé

C'est la question qui nous est posée, lorsque nous nous opposons, soit au nucléaire, soit au parcs éoliens industriels, soit à la pose des compteurs linky, soit à la géothermie profonde, soit à un aéroport en Bretagne, soit à la construction de parcs center, soit à la construction d'un méga transformateur électrique dans l'Aveyron, soit au détournement routier de villes, soit au doublement d'une autoroute entre Lyon et Saint Etienne, soit contre l'enfouissement, à Bure en Meuse, de déchets nucléaires d'un durée de vie de plusieurs milliers d'années, soit contre l'implantation d'une piscine d'entreposage de déchets radio actifs hautement dangereux à Belleville sur Loire, la liste pourrait être prolongée à l'infinie.

Mais pour l'instant restons en là. Car la vision qui tend à nous faire apparaître, comme étant contre tout, oublie l'essentiel, ce tout cache une chose et non pas une multitude de projets sans relation les uns avec les autres. Cette chose est le déni de "démocratie", car tout ces projets sont le reflet d'une société autoritaire qui ne s'embarrasse pas de l'avis des populations peuplant le territoire où les projets sont prévus. Sous le vocable, grand éloquent, d'utilité publique et de l'intérêt supérieur de la nation, se cache une seule et même chose ?!

Revenons à la notion de démocratie, selon wikipédia :

(du grec ancien δημοκρατία / dēmokratía, combinaison de δῆμος / dêmos, « territoire » (de daiesthai, partager) puis « ensemble des citoyens », et kratos, « pouvoir »), désigne le plus souvent un régime politique dans lequel les citoyens ont le pouvoir. )

Puis à celle d'utilité publique et de nation, d'abord "utilité publique" terme dévolu à une association 1901, quid de l'enquête ? Et "nation" qui selon la définition, rejette nécessairement la partie n'ayant pas conscience de son unité historique, culturelle, politique, etc. Donc rien qu'avec cette unité, une majorité de personnes sont de faite exclues de la nation ? Bon passons.

Mais là, n'est pas l'essentiel. Car tout ce qui lie ces projets variés et multiples sont réunis dans le terme d'aménagement du territoire. Dans aménagement du territoire, il y a territoire, mais seul est envisager le terme aménagement. Quand les autorités mettent en avant les réseaux routiers ou ferroviaires, elles parlent de traversées de territoire, ou lors d'implantations de structures, industrielles, nucléaires, commerciales, technologiques, chimiques, ludiques, etc. Seul est retenu le bien fondé du choix en tant que géographie, géologie et autres atouts pour apporter un maximum de retours sur investissements, tout cela en mettant de coté que dans chaque territoire une vie existe, celle des habitant(e)s ainsi que celle de la faune et de la flore. Alors, oui nous sommes contre tout, puisque les autorités ne tiennent compte, ni de nos vies, ni de ce qui fait un territoire, c'est à dire, notre histoire, nos paysages et l'équilibre écologique. Les concertations tant mises en avant ne sont que le voile permettant de cacher que les décisions sont déjà prisent dans l'intérêt supérieur des capitalistes.

Alors, oui certain(e)s disent que nous sommes contre tout, mais en réalité nous sommes contre une seule et même chose, qui utilise le déni de démocratie et qui n'est autre que la société autoritaire et répressive, plus connue sous l'expression de capitalisme.

ILS N'AURONT PAS L'ALSACE ET LA LORRAINE ?!

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ANTI

Histoire en résumé

Pourquoi ce titre ? C'est pour ceux/celles qui ne suivent pas, car l'Alsace et la Lorraine ne sont plus un enjeu depuis novembre 1918, vous savez la fin de la "grande guerre" ! Enfin "grande" par la défaite de l'impérialisme de l'empire allemand face à l'impérialisme des empires Franco - Anglais. Et "guerre" parce que faite par des Etats capitalistes contre la montée en puissance des revendications sociales dans les mêmes Etats.

Alors pourquoi ce titre ?

Revenons à aujourd'hui, alors qu'il est question de remettre au goût du jour, un service civil ou militaire, peut importe le sigle, un rapport de vos député(e)s, vous représentant, dans un de ses articles préconise en lieu et place d'un service de 3 à 6 mois pour garçons et filles, à son remplacement pour les mêmes garçons et filles, d'un service étalonné de l'âge de 11 à 25 ans !

Bravo ! Déjà à vous, pour avoir élu(e)s ce genre d'intelligence. Car pour une nouveauté, ce n'est pas une nouveauté. D'où le titre, revenons un moment sur l'Alsace et la Lorraine, lors de leur annexions en 1871 par la Prusse, la IIIème république, vous savez, celle des Versaillais, fossoyeuse de la commune de Paris, a eu qu'une seule idée récupérer ces provinces. Et pour se faire à infliger à toutes une génération de garçons, une scolarité basée sur le patriotisme imbécile et une vision revancharde pour leurs avenirs. Seule nouveauté, se sera pour les garçons et les filles, c'est les féministes qui doivent être contentes, enfin peut être pas, "c'est une boutade".

Mais où sont passés les antimilitaristes ?

Alors que sur toutes les chaînes de télévision, des émissions sur l'armée, la gendarmerie, la police, la justice sont devenues, en remplacement des variétés et autres jeux d'endormissement de la population, les nouveaux loisirs télévisés. Alors que dans les établissements scolaires de la primaire à l'université, des contrats sont passés entre l'éducation nationale et les ministères de l'armée et de l'intérieur pour qu'interviennent pendant les heures de classe, ici des militaires, ici des policiers. Alors que la publicité est envahie par des annonces faisant l'apologie de la vie militaire, avec des débouchés plus alléchant les uns que les autres. Sous le couvert de jeux vidéo, les actes de guerre sont légions où le sang coule à flot. Aucune voix, où presque, ne se lève pour remettre en cause cette vision de la société.

Stratégies et troisième guerre mondiale ?

La stratégie, tout d'abord celle utilisée pour contre carrer les mouvements sociaux a été celle de la lutte contre le terrorisme. Partant de faits réels, mais occultant l'origine de cette réalité, la machine législative a multiplié les lois dites "antiterroriste", non pas dans un soucis de la disparition du terrorisme, car selon un lieu commun cela n'est pas possible, mais en préparation d'un paysage juridique à même d'amalgamer terrorisme et luttes sociales, paysage juridique nécessaire pour permettre la restructuration du capitalisme. Ces fameuses notions en droit pénal, d'"association de malfaiteurs" et autres "bande organisée", jadis utilisées contre des maffieux ou des terroristes, s'appliquent à des militant(e)s politiques, associatifs et syndicaux.

Rappelons-nous, que ces notions juridiques ont été tout d'abord crées pour lutter contre les anarchistes en 1893-94, loi scélérates, votées pour lutter contre les actions d'une partie des anarchistes, plutôt les individualistes, mais en réalité contre l'ensemble du mouvement ouvrier et plus particulièrement contre la totalité des anarchistes, (lois abolies seulement en 1992). Selon un dicton populaire "quand y en a pour un, y en a pour tous".

La troisième guerre mondiale, autre stratégie pour faire passer la militarisation accrue dans la vie courante. La distillation de l'information par une multitude d'émissions de télévision, de radio et dans la presse, ne fait que renforcer "l'opinion publique" à croire à la nécessité du développement de la force de dissuasion et autre force de frappe. Cela va de paire avec une société policière et de plus en plus autoritaire. Pour ce qui est de la troisième guerre mondiale, elle est plus sociale que militaire, du moins pour l'occident. Car le profit capitaliste ne vit que d'une société normée et/ou chaotique. Chaotique pour la partie du monde où leurs profits sont tributaires du pillages des matières premières et normée pour l'autre partie où leurs profits sont tributaires de traités de libres échanges.

Vive la société autoritaire, policière, militariste et démocratique et bien sûr cela ne nous parait pas contradictoire ?